Équipe

Emmanuel Fleitz

musicien, comédien, performeur

Vit et travaille à Manoncourt-en-Woëvre.

À l’âge de 26 ans, il quitte son métier de technicien qualité pour se consacrer, en autodidacte, à la musique et à son instrument : la contrebasse. Dans les années ’90, il fait partie de la « Triplette », spectacle burlesque mêlant le punk rock et la chanson française… Puis il fonde « Trio Gaulois » avec Cyril Thiébaut, duo d’improvisation ouvert.

En 2004, il crée Man’ok & Cie (Move art now’ zero killed), entité artistique regroupant différents projets autour de la contrebasse, seul ou en association avec d'autres artistes : « Man’ok Solo », solos de contrebasse ; « Félix Tùrbìne », lectures musicales avec Joan Leslie Jakobowski ; « DOFT » - Et l'Homme dans tout ça ?, duo d’improvisation de danse performance avec Bruno Salvador ; « Les frères F-Toussaint », pièces pour objets et contrebasse, avec Julien Toussaint ; « Azimut Brutal », lecture musicale avec l’écrivain Éric Noël, ciné-concerts, promenades musicales… Depuis 2010, il questionne les mouvements visibles et invisibles générés par la non-action.

Depuis 2007, à l’invitation de la cie Méga Pobec, il participe en tant que comédien du corps à La 7e Porte et Plan K.

En 2011, Man’ok & Cie a les honneurs de la presse nationale avec Rhapsodie aquatique. En 2005, Emmanuel Fleitz avait posé les premiers questionnements d’un spectacle aquatique pour lequel il s'était associé à Eric Noël pour l'écriture du texte nourricier De l’Eau dans les Oreillers. Depuis 2007, les performances aquatiques dans des espaces naturels jalonnent le processus de création.

En lien avec sa démarche de création, Emmanuel Fleitz mène des action-focus sur les paroles enfouies : Focus carmin, avec les habitants de Neuves-Maisons (2012) ; 100 Paroles avec des résidents du Grand Sauvoy (Maxéville), foyer d’accueil (2011)... Il partage régulièrement le travail développé au sein des labos, sous forme d’ateliers ou associé à des projets socio-éducatifs.

Il interprète Kwaïdan à la contrebasse, sous le nom de Robert Toussaint,, avec Sayoko Onishi, danseuse butô (duo MA2), Vu, revu & transformé, avec Sayoko Onishi et le VJ Melting Pol (trio MA3) et Scélérat, dans une mise en scène de Jean-Pierre Brière.

Leila Bessahli

danseuse, comédienne

Vit et travaille à Nancy.

Leila Bessahli découvre la danse contemporaine au conservatoire de Metz. Parallèlement à son cursus universitaire en lettres, elle enseigne la danse aux enfants, complète sa formation auprès de chorégraphes et participe à de nombreux projets artistiques axés sur la pluridisciplinarité et la proximité avec le public : spectacles de rue, musiques actuelles, cirque, performances.

En tant que professionnelle, elle travaille au sein de compagnies de danse contemporaine, notamment avec Sosana Marcelino et Patricia Wolf. Elle joue pendant huit ans dans de nombreux festivals de rue avec « La Rumba des Pinceaux ».

En 2006, elle chorégraphie et danse Tiktaalik pour le théâtre du Paradis, à destination du jeune public. Elle cofonde « l’Astragale » et spécialise ses interventions dans des espaces non-scéniques.

Elle est interprète dans Le moment ou jamais, Rhapsodie aquatique, Victoire chante Brecht, Mémoires ouvrières, Les Cariatides, Les Mousso Doums

Leila effectue des interventions pédagogiques, qui vont de la formation du danseur à la création de spectacles avec des publics variés : école du CCN - Ballet de Lorraine, CNR de Strasbourg, établissements scolaires, IRTS

Yves Breton

metteur en scène, scénographe, régie générale

Vit à Grosrouvres (village dont il a été le maire).

Yves Breton a suivi des formations avec Michel Massé en 1977 et 1978, et avec Sylvie Chenus, Christian Rist (Atelier Classique), Boleslav Polivka (Théâtre Divadlo) et le Roy Hart Theatre, de 1983 à 1985, au CUIFERD de Nancy. Il a joué Les Mémoires de mademoiselle Clairon, avec le théâtre Troll, Les Sœurs de Sardanapale et Ça le désordre, avec la Cie 4 Litres 12, dans des courts et longs métrages de Françoise Decaux, Gaël Massé, Arnaud Sélignac et Yves Angélo.

Il a également réalisé des mises en scène pour le NJP à Nancy, la mairie de Nancy, EADS… et conçu et mis en scène les spectacles du cirque Gones : La Tournée du patron, C’est rien mais là ça va et Ça m’va si c’est beau.

Il est le metteur en scène de Rhapsodie aquatique.

Il a travaillé dans des domaines techniques, entre autres, comme directeur technique (Festival mondial du théâtre de Nancy, théâtre des Nations à Nancy, Musica à Strasbourg…).

Jean-Pierre Brière

metteur en scène, comédien

Mises en scène récentes : La forêt où nous pleurons, de Frédéric Vossier ; Dans la solitude des champs de coton, de Bernard-Marie Koltès ; La leçon, d’Eugène Ionesco ; Oh les beaux jours, de Samuel Beckett ; La Septième Porte, « A : A » et « A : O », d’Ettore Labbate ; Œdipe le tyran, de Sophocle/Hölderlin ; Rouge, noir et ignorant, d’Edward Bond ; Ambulance, de Gregory Motton ; Le cas Gaspard Meyer, de Jean-Yves Picq, Scélérat, à partir de textes d’Éric Noël.

Il a notamment été à l’initiative de Nord Ouest théâtre, avec René Pareja, et, dès les premières années du projet, il a joué sur le camion de « La Famille magnifique ».

Il associe à ses réalisations des plasticiens tels que Aleksandra Ruszkiewicz, Dominique De Beir, Arnaud Deléon, Pascale Mandonnet, Jean Rault, Claire Cachelou, ainsi que des musiciens tels que Jean-François Pauvros et Arnaud Paquotte. Il prépare actuellement la création d’une commande d’auteur avec Frédéric Vossier et Les Solitaires Intempestifs.

Il est le metteur en scène du Théâtre Méga Pobec.

Marie Crouail

comédienne, ateliers d'écriture

Elle travaille régulièrement avec les compagnies Théâtre Méga Pobec, Metro-Mouvance et le Théâtre de La Rampe.

Elle y interprète le répertoire contemporain de Jean-Luc Lagarce, Frédéric Vossier, Edward Bond, Michel Vinaver, Ettore Labbate, Gregory Motton… Elle a performé également dans Plan K., Les Chambres d’Œdipe.

En 2014, elle a participé à la création de Scélérat, mis en scène par Jean-Pierre Brière.

Elle anime des ateliers de jeu et d’écriture pour des publics diversifiés : en milieu rural, dans des quartiers, en milieu carcéral et dans le cadre de jumelages et d’options en milieu scolaire.

Joan Leslie Jakobowski

comédienne, lectrice

Premier avril 69, une étoile foudroyante poétique me fait voir le jour, comme une longue curiosité toujours renouvelée…

« Et depuis, ce sont les couleurs de la langue qui me tiennent, me respirent, m’aspirent… Aussi je prête ma voix, mon coffre et mon timbre à cette langue toujours neuve qu’est la poésie et ceci depuis plus de 30 trente ans… C’est Barbara qui est venue la première me prendre par la main, puis Rimbaud, Kenneth White, Henri Michaux, Robert Desnos et monsieur Léo Ferré… Seule ou parfois très bien accompagnée, l’impression aussi que parfois les lectures se font comme en présence… »

Aux côtés d’Emmanuel Fleitz, de Michael Lonsdale, de Florence Tourneur, en improvisa­tion musicale ou en lecture bonhomme, quinze ans de Félix Tùrbine, de Midi / Minuit Poésie, ça se fête !

Et ça se fête dans les villes et les villages, les médiathèques, les écoles, sur le pavé, à tue-tête ou à murmure, et à très bientôt !

PS : quant à Berthe, elle a toujours d’aussi grands pieds.

Jean-No

peintre, sculpteur

Vit et travaille à Avrainville.

De sa fascination pour l’Afrique, cet artiste lorrain tire toute son inspiration. De cette immensité, il développe ses fétiches de Touaregs et de Massaïs. Jean-No modèle de la matière, dépose des pigments, les mêle au sable, ce fesch-fesch mystérieux. Comme sculpteur, « Jean-No voyage avec ses mains, saisit le monde à bras le corps et donne vie à des structures qui dégagent toujours une émotion particulière. De drôles de dentelles de fer, gracieuses et puissantes à la fois, lourdes et légères, ombres qui dansent et feu qui bouillonne. Elles puisent leur inspiration dans une matière dénichée ça et là, qui retrouvent une nouvelle vie. Elles défient les équilibres et affrontent le temps qui passe. » (D. Jacquot)

Les toiles abstraites de Jean-No témoignent de ses rencontres, invitent au voyage ethnique. Ses vents de sable stimulent l’imaginaire et troublent les sens. L’univers de sa peinture, tantôt brut, tantôt fragile ou apaisé, est une recherche perpétuelle où couleurs et matières se heurtent et s’harmonisent.

Pour Rhapsodie aquatique, il a imaginé et conçu une plateforme permettant aux artistes de marcher sur l’eau !

Éric Noël

écrivain, poète, plasticien

Originaire du Toulois,

Éric Noël est diplômé de l’École nationale supérieure d’art de Nancy. Enseignant en arts plastiques, écrivain et poète, il vit à Nancy.

Ses textes ont fait l’objet de plusieurs publications, notamment dans les revues Hermaphrodite et Le Singe. Il a publié un récit Sept millions de Rivets, aux éditions La Maison Close, en 2002. Il a rédigé et enregistré les textes du projet Écriture réactive : installation sonore (cube quadriphonique) et visuelle (Le Grand Livre) dans l’espace public.

Éric Noël aime également la chose dite et multiplie les interventions et collaborations artistiques dans le cadre de festivals, librairies, lieux culturels, notamment au sein de la formation Azimut Brutal, avec le contrebassiste Emmanuel Fleitz.

Il a écrit le texte De l’Eau dans les Oreillers, qui a donné son premier titre au spectacle Rhapsodie aquatique.

Sayoko Onishi

danseuse butô

Sayoko Onishi étudie le ballet classique dès l’âge de cinq ans. En 1975, elle s’inscrit à l’Académie de danse contemporaine dirigée par Mitsuaki Sasaki. En 1986, elle étudie la danse butô avec Yamada Ipei, dans la compagnie Hoppoh-Butoh-Ha. Puis elle entreprend une collaboration artistique intense sous la supervision de Hironobu Oikawa, avec qui elle atteint la maîtrise du style et de la chorégraphie du butô. Dès 1990, elle débute une brillante carrière professionnelle en tant que danseuse solo, en Europe.

En 2000, elle s’installe à Palerme [Italie]. Elle dirige un grand nombre d’événements de danse, salués unanimement par la critique. En 2005, elle commence à enseigner en tant que professeur invité à l’université de Palerme et fonde l’Académie internationale de butô, en collaboration avec l’Associazione Siciliana Danza et maître Yoshito Ohno de l’Institut japonais du butô. Elle a joué comme soliste dans des salles renommées : le Melkweg à Amsterdam, le Jackson Lane Theater à Londres, la Tanz Fabrik à Berlin, le Festival d’Art Project Five à Tokyo, le Teatro Furio Camillo à Rome. Comme chorégraphe, elle a travaillé pour la Deutsche Oper de Berlin, elle a été en charge du projet chorégraphique parrainé par le Kunst Fonds d’Amsterdam.

Jean Poinsignon

compositeur, musicien

Depuis des années, Jean Poinsignon réalise des musiques de film et de documentaire. Il a participé à l’habillage sonore et musical d’Arte. Il écrit aussi pour des musiciens, des danseurs, des gens de spectacle…

Outre sa langue maternelle instrumentale - la guitare –, il explore l’univers des machines (ordinateurs, synthétiseurs, échantillonneurs) ; il y trouve un moyen nouveau pour composer en captant, modifiant et reproduisant les sons de la nature, les sons de la vie. Les chants des insectes, des oiseaux, des grenouilles sont ses nouveaux instruments.
Avec ses musiques, il a envie de nous emmener dans un univers poétique plein d’images, de parfums, de textures, avec aussi, tout au long de son parcours, les histoires qu’il se raconte quand il les façonne.

Avec Emmanuel Fleitz, il a composé l’univers musical du spectacle Rhapsodie aquatique. Ensemble, ils ont créé Le Secret de la Cigale, un duo pour contrebasse et bestioles, avec la présence sur scène de portraits surdimensionnés de Julian Rivierre.

Didier Préaudat

concepteur, architecte d’espaces et de structures sonores

Formé aux ateliers du CDN /Comédie de Caen et à l’IRCAM, il travaille régulièrement avec la compagnie Théâtre Méga Pobec, la compagnie Didier Ruiz, les compagnies de danse Sylvain Groud, Willy Max et Dernier soupir (Sophie Quenon).

Au cinéma, il crée l'univers sonore des cinq premiers films de Laurent Georjin.

Il est associé dans les conceptions et les suivis de salle de spectacles auprès de Michel Pinguet, architecte DPLG et maître d’œuvre.

Il collabore actuellement avec la compagnie d’Elles (Sophia et Yaëlle Antoine), dont il assure l’environnement sonore du projet pour la rue, à Marseille : La fuite à cheval… de Bernard-Marie Koltès. Il a créé la mise en espace sonore de Scélérat.

Julian Rivierre

musicien, graphiste, plasticien

Après avoir étudié aux Arts décoratifs de Strasbourg, Julian Rivierre a développé un travail graphique et des compositions sonores, dans un cadre pluridisciplinaire. Il a été membre du collectif Osmosis, compagnie de théâtre et de danse contemporaine qui s’est produite au festival Châlon dans la rue, dans les Lieux Publics Marseille, à la La Ferme du Buisson, à Danse à la Villette, à Amersfoort [Pays-Bas], au Gdansk Festival [Pologne]… En 2001, il crée le duo ZU, contrebasse / électronique, avec Emmanuel Fleitz (Châlon dans la rue, KulturFabrik, Castel coucou…).

Depuis 2003, ses travaux graphiques l’ont conduit des éditions Hermaphrodite à Man’ok & Cie, en passant par le festival Aye Aye, le Saarländisches Filmbüro, le CNRS et l’INRIA, les éditions Mouvement Fix. Il met en page et crée des catalogues, des affiches, des cartes postales, des panneaux…

Il a exposé ses travaux personnels à Nancy (galerie 9, P'tit Baz'Art), à Roubaix (Le Non Lieu), à Goviller (galerie TEM), à Maxéville (La Douëra). Il installe ses Maisons (peintures sur bois) dans des galeries, des chapelles ou des jardins.

Émilie Salquèbre

photographe

Émilie Salquèbre est née en 1981. Elle vit et travaille à Nancy. Après des études de psychologie, elle étudie la photographie et la vidéo à l’École nationale supérieure d’Art de Nancy où elle obtient le diplôme national supérieur d’expression plastique. Photographe indépendante depuis 2009, elle développe des échanges multiples avec d’autres artistes, chorégraphes, musiciens et performeurs pour qui elle réalise vidéos et photographies et intervient au sein de différentes structures afin d’enseigner la photographie.
Son travail prend la forme d’installations vidéo, d’éditions, d’expositions photographiques, où se proposent des fictions dont la narration semble voilée au profit d’une atmosphère.

Par le jeu des symboles et le travail du portrait, elle aborde des questions telles que l’identité, la résistance et la liberté. Elle recherche les limites entre conscient et inconscient. Il y a fiction, liée au temps de la photographie, et par son biais, questionnement du réel. L’important étant ce qui se passe dans l’entre deux, la relation du visible au non visible. L’étrange, l’absurde et la fragilité du monde perceptible sont conviés au sein de ses mises en scène. habitées de femmes à trois jambes, d’enfants sauvages, d’amazones zooanthropes./p>

Bruno Salvador

danseur, comédien

Comédien professionnel depuis 2005 après… un doctorat en génie chimique préparé à l’École nationale supérieure des industries chimiques de Nancy. Il s’est formé à l’art du clown à partir de 2002 avec la Cie Nez à Nez, Merche 8A, Pina Blankevoort, Françoise Merle, Damien Bouvet, Ami Hattab, Hélène Gustin, Gabriel Chamé et Michel Dallaire.
Il s’est orienté vers la danse butô, avec Atsushi Takenouchi, Yuko Ota, Yumiko Yoshioka, Sayoko Onishi, Ariel Procajlo et Jean-Daniel Fricker, et, à partir de 2005, vers le théâtre physique, à l’Estudis Berty Tovias de Teatro, à Barcelone (pédagogie Jacques Lecoq).

En 2006, il crée la Cie CollapsArt ainsi que plusieurs solos de clown de théâtre : The Luigi Vegas Spettacolo, Big Bang dans un cerveau et H2O (conférence ludico-scientifique).

Il collabore avec plusieurs compagnies comme clown, comédien ou performeur : Cie Nez à Nez, Cie des Ombres, Cie Sosana Marcelino, Cie de l’Idiot, Cie Flex, Globe Jinen Butoh, Cia Mamaluca…

Il anime également des formations au clown contemporain pour adultes.

Paul Schumacher

VJ, sculpteur

Né en 1965, au Luxembourg, Melting Pol est un artiste en matières visuelles depuis 1991. Après des débuts de vidéaste pour des captations de pièces de théâtre ou d’expositions, il habille les écrans de multiples concerts, festivals et soirées techno en tant que pionnier du VJing.

Il conçoit et produit ses propres spectacles audiovisuels, avec la musique comme élément de base. Dans ces événements pluridisciplinaires, il réalise des performances et des créations autour d’un thème précis, où le cadre visuel est créé à l’aide de projecteurs vidéos et/ou de diapositives et/ou de téléviseurs. Ces interactions en direct favorisent l’échange entre les artistes et le public. C’est ainsi qu’il a développé les Melting Sessions, en 1996, 1997, 1999, 2009 et 2015. La Melting Session 4 s’est déroulée à la Philharmonie de Luxembourg, dans le cadre d’un projet commun avec le Bloe Baaschtert et la présentation du CD sampler The Cell(o)division.

Il s’associe régulièrement à des musiciens (André Mergenthaler, Sonic Attack, CyberPiper, Kalima, Cary Greisch…) et des artistes d’autres disciplines. Avec Sayoko Onishi et Robert Toussaint, il participe au trio MA3 [Move art three], avec lequel il a créé Vu, revu & transformé.

Julien Toussaint

musicien

Il débute la batterie en 1984 et aborde les répertoires du jazz, du rock, du reggae et du rap. Il s’initie aux percussions traditionnelles tels que les tablas à Bénarès, le zarb, avec la famille Akbari à Téhéran, le gamelan Balinais, aux chants et rythmes de la Qatar National Folkloric Troup, au congoma et au conte à Dakar, invité par Abou Fall. Il est diplômé du Music Academy International en 2001. Il enregistre avec Négra Linéa l’album 13 Visions. Avec Man’ok, il développe un duo de musique improvisée, les Frères F-Toussaint.

Toussaint. Ils donnent des concerts, lectures, ciné-concerts et déambulations qui les mèneront en 2009 à la rencontre des Hamadcha, confrérie soufie marocaine. Depuis 2000, il poursuit les rencontres créatives à Nancy et intègre le collectif de conteurs et de musiciens de l’Étoile et la Lanterne, avec qui il présente des spectacles de contes musicaux, des veillées d’oralité partagée, les Auberges de la Parole, où le public devient actauditeur.

Il est associé à Spray Lab et participe à une démarche de création pluridisciplinaire réunissant plasticiens, conteurs, danseurs, musiciens, autour de l’Ôtre Ville. Il y présente, sous le nom de Résonn’R, l’Antre Sonore, instrumentarium électroacoustique interactif d’objets sonores.

Philippe Vallet

poète, ateliers d'écriture

Né en 1952. Tour à tour et en même temps : père de quatre enfants, éducateur, conférencier, spéléologue, grimpeur, navigateur en eaux vives, danseur, clown, manipulateur de marionnettes, animateur d’ateliers d’écriture, poète. Persuadé qu’« il y a dans l’acte d’écrire les traces d’une caverne, l’ombre d’un Achille, les tremblements d’un Éros dépassant nos heures quotidiennes, l’écriture est à la fois le souffle et le chemin, le nécessaire à notre présence ».

Pour Man’ok & Cie, il organise des ateliers d’écriture, notamment lors de l’action Focus Carmin, auprès de publics en difficulté dans le bassin de Neuves-Maisons.